Locals – International #5

Board Culture Exposure 2024

Bogota, Colombie, juillet 2022.

Après un vol de 15h entre Dubaï et São Paulo et une connexion où je ne me suis fait une petite frayeur parce que j’avais oublié mon certificat de vaccination de la fièvre jaune -qui est bien entendu obligatoire entre le Brésil et la Colombie. Big up à mon pote Bence qui m’a envoyé une photo du dit document lors de mon enregistrement face à l’agent d’embarquement qui m’a quasiment refusé de monter à bord. Fin de l’aparté- j’embarque à bord du vol Avianca AV86 à destination de Bogota.

Malgré mes nombreux voyages dans cette région, je reste émerveillé comme au premier jour par la vue depuis le ciel du fleuve Amazone . La jungle est dense et je m’imagine bien en bas au milieu des panthères, des Caïmans, des jaguars et des autres animaux ultra bienveillants avec leurs grandes dents. Allô? Nicolas Hulot? Oui bonjour, ok pardon, je te laisse l’exclusivité! Revenons à nos moutons! Non, pas nos jaguars, nos moutons!!

A la suite de ce vol, un sandwiche mangé sur le pouce et quelques lampées d’une mini bouteille d’eau –Merci Avianca Airlines- , me voici donc dans la capitale colombienne. Je ne vous l’avais pas dit au début de l’article mais je ne suis pas venu ici pour tester les fameuses coutumes locales dont tous les “ gringos” parlent après avoir visionné Narcos mais plutôt pour assister au mariage de mon frère Joffrey et Astrid, sa future femme. Et également pour découvrir la scène skate locale.

Ce voyage sera un peu différent de mes précédents épisodes Dropped in que je publie sur ma chaine et des Locals international classiques car habituellement, je suis sur place pour le travail et ne peux rester que seulement 24h ou 48h sur mes destinations. Cette fois, je me déplace en tant que « civil » avec le confort de pouvoir passer 8 jours sur place.

Après avoir passé l’immigration, me voici dans un taxi avec mon frère en direction de notre Air Bnb. La conduite est un sport national en Colombie! Nom de Dieu! Ce camion était un peu proche! Entiers, nous arrivons non loin du parc Virrey ou Chapinero, des quartiers célèbres pour un meurtre et de sombres histoires de drogue, mais qui s’avèrent être plutôt charmants et sûrs!

De plus, l’appartement est parfait, bienvenidos à Colombia! Quelques empanadas et bières locales plus tard, un douche bien méritée et Morphée m’accueille à bras ouverts pour une nuit dont j’avais bien besoin!

Le lendemain est chargé, je dois aller visiter Onboard Skateshop pour en savoir plus sur la scène skate locale. Pour m’accueillir, la météo décide de sortir ses plus beaux nuages, qui se transformeront plus tard en bel orage. Claro. Vamos a comer entonces!

Je pousse la porte de Onboard shop, et nous rencontrons Jeison Gaitan. Joffrey commence à papoter avec lui avec l’aisance d’un colombien de souche. Je sors tant bien que mal quelques mucho gusto!” mais les deux zouaves ont bien décidé de faire l’interview sans moi.

Au final, mon frère s’en sort plutôt bien devant le micro:

-Depuis combien de temps le shop est-il ouvert?

– Depuis 1997. On avait déjà des shops de sport qui vendaient du matériel de skate mais on est les premiers en tant que tel en Colombie. 

Je vois que t’as pas mal de marques des États Unis ici, comment ça se fait? 

On est les fournisseurs officiels des marques comme Anti Hero, Santa Cruz, Powell Peralta, Bones, on est les seuls à être autorisés ici à Bogota. 

 – Et il y a beaucoup de monde qui skate par ici?

On a de plus en plus de jeunes  qui skatent, des filles aussi, surtout depuis que c’est devenu un sport olympique. Il y a énormément de talent en Colombie depuis quelques temps, c’est en plein essor! On essaie aussi d’aider les plus pauvres en proposant du matériel moins cher, d’occasion parfois, mais on est là pour ça!

Est-ce que vous avez une marque locale? 

– Bien sûr, tu as Onboard bien évidemment, celle avec la tête de mort là-bas, mais on a aussi Animal Co et Simple. Elles sont toutes colombiennes mais on les fabrique au Mexique, comme pour beaucoup de marques ici.

Et par rapport aux spots, comment ça se passe, avec la police par exemple? 

On a quelques skateparks, dont la plupart sont récents mais le skate se passe dans la rue avant tout. On a beaucoup de spots, surtout dans le centre ville. Il faut faire attention à l’insécurité et la police mais on a l’habitude, et puis c’est cool d’avoir l’adrénaline de se dire  ‘’ ok, j’ai un essai de plus et il faut se casser! ‘’ ça te motive encore plus! Allez faire un tour en ville vous verrez le talent par vous-mêmes!

On veut bien te croire Jeison, j’ai eu la chance de rencontrer Jhan Carlo Gonzales et la team des colombiens à Sharjah, et bien je peux vous dire qu’ils n’étaient pas là pour enfiler des perles! 

On ressent bien l’engouement nouveau pour le skate dans le quartier même de Onbard skateshop, où beaucoup de nouveaux shops ont ouvert récemment mais nous ne sommes pas dupes, si tu veux de l’authenticité, c’est bien la porte d’Onboard qu’il faut pousser!

On papote encore un peu avec Jeison qui nous explique que la météo c’est un peu au petit bonheur la chance, surtout à Bogota, et on dirait bien qu’on est poisseux. En sortant du shop, on part jeter un œil à un skatepark non loin de la Movistar Arena, en espérant y rencontrer des skateurs, on y rencontrera seulement une bonne pluie, encore une fois!

Ce n’est que partie remise, on se réchauffe avec bières et les spécialités locales à l’appartement. Le lendemain, j’ai rendez-vous avec Sergio Moreno, un prof de skate à 10h du matin à Tercer Milenio, un autre quartier réputé pour son bon vivre et son accueil chaleureux

Frais comme des gardons, nous voici levés aux aurores pour en savoir plus sur le skatepark de tercer milenio et la mission de Sergio. Nous arrivons et sommes frappés par la taille de ce Park, avec une zone consacrée au street avec rails, flatbars, ledges et curbs en veux-tu en voilà, et bien sûr le clou du spectacle, l’énorme bowl ou Sergio effectue généralement ses pirouettes: 

-Holà Sergio, peux-tu nous dire depuis combien de temps tu skates, depuis quand tu as l’école et comment ça fonctionne ici?

hola! Je m’appelle Sergio, j’ai 29 ans et je skate depuis 14 ans, et je suis professeur de skate.  J’adore ça, j’en fait tous les jours, c’est ma vie et ma passion, et j’essaie de transmettre tout ça à mes étudiants.  La escuela de skate Bogotá  existe depuis déjà 10 ans. J’ai rencontré  trois amis qui faisaient partie de l’école et on a décidé d’unir nos forces et j’ai commencé à donner des cours. 

Et tu as beaucoup d’étudiants ici? Tu travailles beaucoup? 

Je suis ici tous les jours et j’ai beaucoup d’étudiants. On a plus d’étudiantes que d’étudiants!  On a tous les âges, des plus jeunes de 3 ans aux grands enfants de 46 ans! On a une classe uniquement pour les adultes depuis quelques temps, car Il n’y a pas d’âge pour commencer le skate. Certains rêvaient de commencer depuis tant d’années, c’est maintenant possible! Ça t’apprend énormément sur la discipline, le mental, le travail du corps car c’est physique. 

On continue de discuter puis place à la session.

Son étudiant Juan qui skate depuis seulement 6 mois si ma mémoire est bonne rentre son premier axel stall dans le grand bowl sous les encouragements de Sergio et nos applaudissements, la vrai ambiance skate! 

Effectivement, Sergio est à l’aise et il connaît les lignes du bowl comme sa poche. Smith grinds interminables par ci, Benihanas par là, ma carte mémoire se remplit et on remercie Sergio pour une bien belle session.

On a rendez-vous chez le Barbier pour être bien propres pour le mariage et Sergio à déjà commencé ses leçons.

Hasta luego amigo!

Il est clair que c’est la passion qui anime notre ami, et je vous conseille de jeter un œil à sa page Instagram ainsi qu’à celle de  escuela de skate Bogota si vous ne me croyez pas sur parole! 

Dans un pays où la violence règne, garder les petits jeunes hors de la rue ( ironique pour du street skate non?) est un accomplissement qui mérite un prix Nobel de la paix! Voilà ce que j’en dis!

Les jours suivants se passeront hors de Bogota, à Villa de Lleyva plus précisément, charmante petit bourgade à 3 heures de “ route” de la capitale où nous célébreront le mariage et videront quelques bouteilles d’aguardiente, un alcool local qui rend les lendemains bien difficiles.

Pas question de skater là-bas, même la marche s’avère compliquée sur les pavés des ruelles du village. La vraie expérience locale, j’ai pu exprimer toute ma personnalité avec mes pas de danse désormais célèbres, un discours redouté écrit en catastrophe dans l’avion ( merci Joffrey) devant tout la famille colombienne ( merci Joffrey!) et mes tentatives infructueuses au Tejo, une sorte de pétanque locale où les champions sont sûrement sponsorisés par les marques de bières et l’aguardiente, et doivent manquer au minimum 3 dents. Je me suis bien éloigné vous me pardonnerez, on ne célèbre pas le mariage du frérot tous les jours!

Nous voici de retour à Bogota, après avoir profité des “ routes” très agréables ( surtout John) . Direction le centre ville, où nous atterrissons par hasard sur le spot du parc de Santander. On se pose pour sortir les caméras et je commence à filmer pendant que les dealers du coin commencent à discuter business avec mes parents et ma tante. Que Bueno!

Je commence à papoter avec les locaux qui s’attaquent aux curbs de la place et notre jeune ami Dan est bien décidé à rentrer ce gap de 5 marches avec une replaque bien sale sur des dalles. Avec un pressure flip en prime avant de se lancer, s’il-vous-plait!  Le spot est plein de trous, rempli de passants et l’odeur de l’insécurité règne, mais il en faut plus pour décourager une bande de skateurs! 

Quelques tricks dans la boîte, ( gracias Dan! ) et un tatouage plus tard ( sorry papa), c’est ma dernière soirée colombienne. On va fêter ça dans un bar de Chapinero et je rentre sain et sauf à l’heure des poules. Me voici maintenant lié à la Colombie via mon frère, ce n’est donc qu’une question de temps avant que je ne revienne y mettre les pieds, ou devrais-je dire les roulettes.

On remerciera une fois de plus Sergio et Jeison pour leur aide, et tous ceux qui auront fait de cette première fois en Colombie une expérience inoubliable, oui, même les chauffards, pardon les chauffeurs de bus et de taxi.. peut-être pas Avianca ceci dit, mais bon il paraît que j’ai des goûts de luxe… Dubai bling tout ça vous savez!

Hasta luego Colombia! Es la chimba!

Bogota, Colombia, July 2022. 

After a 15 hours flight between Dubai and São Paulo, a connection in Brazil and a heart attack when they asked me for my yellow fever vaccination that I left in Dubai ( shout out to Bence for sending me a picture of the said document) , I board on the flight AV86 to Bogota. 

Even though I have been traveling the world for years, I am amazed by the sight of the Amazon river from the sky. The jungle seems so lush, I picture myself in the middle of the monkeys, caimans and other jaguars that only want me to feel great. Hello?

Mike Horn? Yes!? Sorry man, yes, you have the exclusivity! Big fan by the way! 

Let’s get back to the story. I land after 5 hours where I’m served only a water and a sandwich ( avianca, airline of the year!).

Here I am in the Colombian capital city, not to try out the locals customs whom all the gringos are talking about after watching Narcos, but to witness my brothers wedding with Astrid, his future wife. 

Oh, and also to meet the local skate scene! ( https://youtu.be/XQl8cG-A7NY ) 

That trip will be a little bit different from my other “ dropped in“ and “ locals International“ ( because I usually have only 24 hours on ground as a cabin crew, but this time, I’m on holidays.

That means I don’t have to stress myself about filming in a rush because I’ll be here for 8 days, which is plenty of time to try all the coffees ( no, gringos!! Not the powder that makes you crazy!) 

After going through the immigration showing the picture of the the vaccination card sweating like a pig, here i am in a taxi with my brother, in direction of the air bnb.

Driving is a national sport in Colombia, and the diapers companies must be rich as f***. Putain! That truck was a bit close! 

Safe and sound, we arrive near the Virrey park and the Chapinero neighborhood, famous for a murder and drug stories, but in the end are pretty cute and safe neighborhoods!

A few empanadas and local beers later, Morpheus is welcoming me for a much needed night sleep.

The next Day is looking busy, I am going to check Onboard skateshop   to get to know a bit more about the local skate scene.

As a welcome gift, the weather gathered all his most beautiful clouds over our heads, and they will of course turn later into a nice storm.  Claro. Vamos a comer entonces!

I’m trying everything and the caldo de costilla will remain my favorite dish ( Not my friend’s John’s favorite as his will remain inside a plastic bag after a few curves on the road. Bon appétit!) 

I’m entering Onboard shop and we meet up with Jeison Gaitan.

Joffrey starts to talk to him with the ease of a pure Colombian. 

I articulate the best I can a few “ mucho gusto” but it would seem that the two fellows are decided to do the whole interview without me. Well, I’m actually pretty ok with that, lemme enjoy my holidays, plus my twin brother is doing pretty well in front of the camera so…

Since when is the shop open?

Since 1997. We already had sports retailers selling skateboarding equipment but we are the first skateshop as such in Colombia.

I see that you have a lot of brands from the US here, can you explain why? 

We are the official resellers for brands like bones, Santa cruz, anti hero and Powell Peralta. We are the only ones allowed to in Bogotá. 

Is there a lot of people skating around here?

We have a lot of people skating especially kids and women since it became an Olympic sport. There is a lot of talent here since the last few years, it is booming!

Do you guys have a local brand?

Our local brand is Onboard obviously, the one over there with the skull! But we also have Animal Co and Simple. They are Colombian brands but all are manufactured in Mexico, like a lot of clothes here. 

What about the spots, how is it here with the police for example?

We have a few skateparks in Bogotá but skateboarding is mainly happening in the street. We have plenty of spots, especially in the center of the city. You have to be careful with the security and the violence but we’re used to it. It’s kinda cool sometimes to be like “ ok, I have only one more try and then we have to bounce!” It gives you extra motivation to land your trick! Go and check our city center spots you’ll see by yourselves!

I will take your word on that Jeison, I’ve been lucky to meet Jhan Carlo Gonzales and his teammates in Sharjah for the Olympics qualifiers, it would seem they knew perfectly what to do to show the judges what they’re made of. 

We can indeed feel the new interest for skateboarding in the skateshop’s neighborhood, where a lot of new shop opened recently but e’re not that naïve, if you’e looking for realness, that’s the Onboard door that you should push!

We speak a bit more with Jeison, and he tells us Bogota and the rain, it’s like a Russian roulette, and it would seem like we lost again. 

We head afterwards to a little skatepark near the Movistar arena with the hope to meet a few skaters. We only meet big clouds and a storm ( And the horrible vertical lines of an half pipe that not even an inmate on the death row would dare dropping!)

It will be for next time, let’s take revenge on the beers and local food at the apartment before going to bed with the lamb, as tomorrows plans are pretty exciting: I will meet Sergio Moreno, a skate coach that knows what he’s talking about. We’ll be meeting at 10am at the tercer milenio skatepark, a neighborhood that used to be known for the warm welcome of the local thieves. 

We wake up as fresh as a daisy at dawn, with the mission to know more about Sergio’s endeavors at the skatepark.

Upon arrival, we’re struck by the size of that Park, with a huge zone entirely dedicated to street with flat bars, rails, ledges and hubbas, and of course the main event, the big bol that witnesses most of Sergio’s stunts. 

It is in an exceptional Spanish that I take the mic and greet Sergio. 

For your comfort and safety, we already translated everything. 

Hola Sergio, can you tell us a bit about yourself, since when do you skate and what are you guys doing for the skate community here?

– Claro! Holà! M’y name is Sergio, I skate for 14 years already and I am 29 Years old. I’m also a skate coach, I skate everyday, it’s my life and I try to share that passion to my students. The “ escuela de skate Bogotá” https://www.skateboardingbogota.com/ started 10 years ago already . I met 3 friends that were part of the school and we decided to gather our forces and I started teaching skateboarding maybe 7 years ago

– Do you have a lot of students? Do you work a lot?

I’m here everyday. We have many students, you’ll be surprised to know most of them are ladies! The ages varie from 3 years old to the big kids of 46 years old. There’s no age to start, we have an adult class for some time already, and it’s good because many people had a dream to skate and never dared doing it. Skateboarding can teach you a lot, from the physical point of view to the mental, because it’s not always easy to learn a trick

We keep on chatting a bit and it’s time to skate. His student Juan lands for the first time his axle stall on the biggest section of the bowl, while we applause and Sergio’s cheering. 

Sergio is indeed impressive, and knows the lines of the bowl by heart. From long smith grinds to high benihanas, a slam and a lot of sweat, he’s ripping!! My sd card is filling up fast, and soon it’s time to go. 

We thank him and bid farewell as we have an appointment at the barbers to be so fresh and so clean for the upcoming wedding, and Sergio has students ready to shred. Hasta luego amigo! 

For me it is clear that Sergio is acting out of passion, and you should go and take a look at this Instagram and the one of Escuela de Skate Bogota,  if you don’t believe me! In a country were violence is an everyday struggle, keeping the kids out of the street ( by skateboarding in the streets, ironically) is a great achievement that réserves a Nobel Prize. Yes, only that. 

The next few days will be outside of Bogotá, in the small town of Villa de Lleyva in the countryside, a few hours drive ( not for the faint hearted!) from the capital. We celebrate the wedding and empty a few bottles of aguardiente, a local alcohol that has the power to make the next morning pretty difficult. 

Or is it age?

We’re waiting for your answer in the comments. 

We will be off the board for that time as even walking is pretty rough on the cobbles floor of the tiny streets. 

The real local experience!! I could express myself with my wild dance moves, now famous worldwide, a speech in front of the entire Colombian family ( thanks Joffrey) and a few games of Tejo, a local sport that looks like pétanque, but with a minimum of 3 teeth missing for the champions, and I’m guessing a few beer or aguardiente’s brands sponsors. 

I know, I digress, but we don’t celebrate my brother’s wedding everyday do we? 

We are now back in Bogotá, after a very enjoyable bus ride especially for my friend John and his Caldo de Costilla. 

We’re now heading to the city center where we end up by chance on the parque de Santander spot. 

My parents get acquainted with the local drug dealers while I prepare my camera, but their lack of Spanish discouraged the businessmen rapidly. Que Bueno!

I start to chat with the locals that are killing the plaza’s ledges and our young friend Dan is well decided not to let us go until he lands his big Ollie on that 5 stairs gap with a terrible landing on small bricks. He will execute himself with style, with a pressure flip as a little extra ladies and gents! 

The spot is covered with holes and lot of passer-by are here all Day long, the thugs are roaming around but did you thing it was gonna stop a group of skaters?

A few tricks on my SD card and a tattoo later ( sorry dad!), it’s my last Colombian night.

We’ll celebrate it in a bar in Chapinero and I get back to the hotel safe and sound to go to bed with the lamb. 

I am now linked to Colombia for life via my brother and my new sister in law Astrid, it’s then only just a matter of time until I set a foot ( or a wheel?) in the country again.

I would like to thank once again everyone that made it happen, especially Jeison and Sergio, maybe even the bus and taxi drivers for keeping us safe, maybe even Avianca. No. Definitely not Avianca! 

But they say I have luxury taste… not my fault, Dubai bling you know!!! 

Hasta luego Colombia! Es la chimba! 

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